Ce n'est pas parce que quelqu'un vous a quitté qu'il cesse d'exister.

À lire aussi de Marc Lévy

Aimer, haïr, c'est créer sa vie au lieu de la contempler. Le sentiment ne meurt pas toujours...
Quand on vit aux cotés des gens on ne se rend pas vraiment compte qu'ils changent, et c'est comme cela qu'on finit par les perdre.
Que nous avions peut-être atteint celui ou les sentiments se flétrissent l'amour aussi a son automne pour celui qui a oublié le goût de l'autre.
Tu étais le premier homme que je découvrais ainsi, toi l'Allemand de l'Est et moi la première fille de l'Ouest que tu voyais.
Les sentiments voyagent à travers les barreaux les plus étroits, ils s'en vont sans peur de la distance, et ne connaissent ni les frontières des langues, ni celles des religions, ils se rejoignent au-delà des prisons inventées par les hommes.
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Dans la même œuvre

On a deux vies en soi. Celle que l'on connaît et une autre, qui nous attend.
Les prévisions sont difficiles à faire, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir.
Pour un homme, aimer, c'est cueillir la beauté d'une femme, la mettre sous serre, pour qu'elle s'y sente à l'abri et la chérir... jusqu'à ce que le temps la fane, alors les hommes repartent cueillir d'autres coeurs.
De toute ma vie, je n'avais jamais craint quelqu'un comme je vous ai crainte. L'idée de vous aimer autant me faisait plus que jamais redouter de ressembler à mon père, et pour rien au monde je n'aurais imposé pareille peine à la femme que j'aime.
Moi, j'ai toujours eu la passion des détails, de ces petits événements, presque invisibles, autour de nous. Observer les gens vous apprend tant de choses.